Externalisation de la paie et des ressources humaines pour TPE et PME
Un cabinet d’expertise comptable à Paris 8e qui produit vos bulletins, sécurise vos contrats de travail et reste à vos côtés quand un dossier salarié se complique.

L’essentiel en trente secondes
- Ce que nous faisons : bulletins de paie, DSN, entrées et sorties de salariés, contrats, ruptures, contrôles URSSAF, conflits et médiation, intéressement et partage de la valeur.
- Pour qui : les entreprises de tous secteurs, de 1 à 200 salariés, partout en France.
- Combien : 30 € HT par bulletin de 1 à 5 salariés, 25 € HT de 6 à 10 salariés, sur devis au-delà. Ce prix comprend le bulletin, la DSN et le déclenchement du paiement des cotisations sociales.
- Avec qui : une équipe interne de gestionnaires de paie et de juristes en droit social, pilotée par Frédéric Janvier, expert-comptable diplômé en 1993, formé à la médiation et à la psychologie du travail.
- Comment : Silae, un espace client inclus pour transmettre vos variables, un interlocuteur identifié et, en option, un coffre-fort numérique pour vos salariés.
- En chiffres : plus de 800 bulletins produits chaque mois, toutes conventions collectives.
- Paie seule possible : nous prenons la paie seule, même si votre comptabilité est tenue ailleurs.
L’externalisation de la paie est souvent présentée comme une affaire de logiciel. C’est une erreur. Le logiciel calcule, il ne réfléchit pas. Il ne vous dira pas que le contrat à temps partiel de votre assistante ne mentionne pas la répartition de ses horaires, que la convention collective appliquée depuis trois ans n’est pas la bonne, ou que la rupture conventionnelle que vous envisagez coûte désormais nettement plus cher qu’il y a deux ans.
Chez AUDIT EXPERTS, la paie est le point d’entrée d’un véritable service RH externalisé. Nous produisons vos bulletins chaque mois, oui. Mais nous regardons aussi ce qu’il y a derrière : le contrat, la convention, le temps de travail, le coût réel d’un recrutement ou d’un départ. Et quand la situation se tend avec un salarié, nous vous aidons à choisir la bonne procédure et à la conduire dans les délais.
Cette page détaille, sans langue de bois, ce que nous faisons, comment nous travaillons, ce que cela coûte, et aussi ce que nous ne faisons pas.
Combien coûte l’externalisation de la paie ?
| Effectif | Prix par bulletin | Exemple annuel |
|---|---|---|
| 1 à 5 salariés | 30 € HT | 4 salariés × 12 mois = 48 bulletins, soit 1 440 € HT |
| 6 à 10 salariés | 25 € HT | 8 salariés × 12 mois = 96 bulletins, soit 2 400 € HT |
| Plus de 10 salariés | Sur devis | Selon le volume, la convention collective et le niveau d’accompagnement |
Le tarif de la tranche s’applique à l’ensemble des bulletins du mois : une entreprise de 8 salariés paie 25 € HT pour chacun de ses 8 bulletins.
| Volet | Contenu | Facturation |
|---|---|---|
| Production mensuelle | Bulletin de paie, DSN mensuelle, déclenchement du paiement des cotisations sociales, espace client | Inclus dans le prix du bulletin |
| Coffre-fort numérique salarié | Remise électronique des bulletins aux salariés | Option, facturée à part |
| Reprise initiale | Collecte, contrôles préalables, paramétrage, paie de contrôle, audit approfondi | Chiffrée dans la proposition écrite, avant le démarrage |
| Actes et interventions | Contrats, avenants, procédures disciplinaires, ruptures, contrôle URSSAF, intéressement | Devis avant chaque intervention |
Ce que comprend le prix du bulletin
- Le bulletin de paie lui-même, contrôlé avant diffusion.
- La DSN mensuelle, déposée à l’échéance qui vous concerne.
- L’accès à votre espace client, pour saisir vos variables et retrouver bulletins, journaux de paie et états de charges.
- Le déclenchement du paiement des cotisations sociales auprès des organismes : vous n’avez pas à saisir les montants vous-même ; il vous reste à veiller à ce que le compte de l’entreprise soit approvisionné aux dates de prélèvement.
Le coffre-fort numérique salarié, qui permet de remettre les bulletins sous forme électronique, est proposé en option et facturé à part.
Les exemples ci-dessus portent sur cette production mensuelle, sans entrée ni sortie de salarié dans l’année. Ils ne constituent pas un devis. Les interventions ponctuelles, comme la rédaction d’un contrat, une procédure de licenciement ou l’accompagnement d’un contrôle, sont chiffrées avant d’être engagées : vous savez ce que vous payez avant que nous commencions.
Pourquoi un devis au-delà de 10 salariés
À partir d’une dizaine de salariés, deux entreprises de même taille peuvent avoir des paies sans rapport. Une agence de conseil sous la convention Syntec avec des cadres au forfait jours n’a rien à voir avec un restaurant sous la convention des hôtels, cafés, restaurants, ses extras, ses coupures et son avantage en nature repas. Un prix unique serait soit trop cher pour l’un, soit intenable pour l’autre. Nous préférons regarder votre dossier et vous faire une proposition écrite.
Le vrai coût à comparer
Comparer le prix d’un bulletin n’a de sens que si l’on compare aussi le coût d’une erreur. Une convention collective mal appliquée expose à des rappels de salaire sur trois ans, puisque c’est le délai de prescription de l’action en paiement du salaire fixé par l’article L.3245-1 du Code du travail. Une heure supplémentaire mal décomptée, multipliée par le nombre de salariés et par trente-six mois, dépasse vite plusieurs années d’honoraires. Le bon prestataire n’est pas le moins cher par bulletin, c’est celui qui vous évite ce type de rattrapage.
Vous voulez un chiffrage pour votre entreprise ? Indiquez-nous votre effectif et votre convention collective, nous revenons vers vous avec une proposition écrite.
Que comprend l’externalisation de la paie et des RH chez AUDIT EXPERTS ?
Un dirigeant de PME n’a pas besoin d’un catalogue. Il a besoin de savoir qui fait quoi, et quand. Voici la répartition concrète de notre mission.
Les missions périodiques : la paie de chaque mois
- La production des bulletins de paie chaque mois, à partir des éléments variables que vous saisissez dans votre espace client : heures supplémentaires, primes, absences, congés, arrêts de travail.
- La déclaration sociale nominative (DSN) mensuelle, qui transmet en un seul flux les cotisations et les données de vos salariés à l’URSSAF, aux caisses de retraite complémentaire, aux organismes de prévoyance et à l’administration fiscale pour le prélèvement à la source.
- Les signalements événementiels : arrêt de travail, reprise anticipée, fin de contrat. Ce sont eux qui déclenchent le versement des indemnités journalières et l’ouverture des droits au chômage de vos salariés.
- Les journaux de paie et l’état des charges, avec les écritures prêtes à être intégrées en comptabilité, chez nous ou chez votre expert-comptable actuel.
- Les déclarations annuelles et les régularisations de fin d’année : congés payés, plafonds, taux, contributions spécifiques.
- La veille sociale appliquée à votre dossier : quand le SMIC, un minimum conventionnel ou un taux de cotisation change, c’est nous qui mettons à jour le paramétrage.
Les missions ponctuelles : quand la vie de l’entreprise bouge
- L’embauche : déclaration préalable à l’embauche, rédaction ou relecture du contrat, affiliation aux organismes, mutuelle et prévoyance.
- La vie du contrat : avenants, changement de temps de travail, passage cadre, augmentation, mise en place d’un forfait jours.
- Les difficultés : retards répétés, absences injustifiées, insuffisance professionnelle, faute, conflit entre salariés.
- La sortie : démission, rupture conventionnelle, licenciement pour motif personnel ou économique, fin de CDD, départ ou mise à la retraite.
- Les contrôles : URSSAF, inspection du travail, contestation d’un redressement.
- Les projets : intéressement, partage de la valeur, organisation du travail, franchissement des seuils de 11 et de 50 salariés, élections du CSE.
| Étape | Vous | AUDIT EXPERTS |
|---|---|---|
| Embauche | Choisir le candidat, fixer la rémunération | DPAE, contrat, paramétrage, affiliations |
| Chaque mois | Saisir les variables dans l’espace client | Contrôle, calcul, bulletins, DSN, journaux |
| Absence, arrêt | Transmettre l’arrêt ou l’information | Signalement, calcul du maintien de salaire, subrogation éventuelle |
| Difficulté avec un salarié | Nous alerter tôt, avant d’agir | Analyse, procédure, courriers, calendrier |
| Départ | Décider du mode de rupture avec nous | Calcul des indemnités, solde de tout compte, documents de fin de contrat |
| Contrôle | Nous transmettre l’avis dès réception | Préparation des pièces, assistance, réponse à la lettre d’observations |
La dernière ligne de ce tableau compte plus que les autres : nous alerter avant d’agir. La plupart des contentieux que nous voyons arriver au cabinet auraient pu être évités par un appel de dix minutes avant l’envoi d’un courrier, et non après.
Comment se passe la reprise de votre paie, même en cours d’année ?
Changer de gestionnaire de paie fait peur à beaucoup de dirigeants. La crainte est légitime : une reprise mal faite, c’est un bulletin faux le premier mois, des cumuls incohérents, une DSN rejetée et des salariés qui s’inquiètent. C’est pour cela que nous ne commençons jamais par produire. Nous commençons par comprendre.
Étape 1 : un premier échange pour cadrer
Nous faisons le point sur votre effectif, votre convention collective, la date de la prochaine paie, les éventuelles urgences (un départ en cours, un arrêt de travail, une DSN en retard) et les raisons du changement. Ces raisons nous intéressent : elles indiquent souvent où se trouvent les problèmes.
Étape 2 : la collecte des documents
Pour reprendre une paie proprement, nous avons besoin de :
- les contrats de travail et leurs avenants, pour chaque salarié présent ;
- les trois derniers bulletins de paie au minimum, et ceux de décembre de l’année précédente pour les cumuls ;
- les dernières DSN déposées et leurs accusés de réception ;
- les accords d’entreprise, décisions unilatérales et usages (primes, treizième mois, avantages) ;
- les contrats de mutuelle et de prévoyance, avec les notices et les catégories de salariés couvertes ;
- les coordonnées et identifiants des organismes : URSSAF, caisse de retraite complémentaire, service de prévention et de santé au travail ;
- l’état des compteurs de congés payés et, le cas échéant, de repos.
Si votre ancien prestataire tarde à transmettre ces éléments, nous savons les reconstituer à partir des bulletins et des DSN. C’est plus long, mais ce n’est pas bloquant.
Étape 3 : l’audit de reprise
C’est l’étape qui distingue une reprise sérieuse d’une simple saisie. Elle comporte deux niveaux. Les contrôles préalables, toujours réalisés avant le premier bulletin : convention collective appliquée, minima, taux et organismes, cumuls de l’année. Puis l’audit approfondi, sur l’ensemble des contrats et des dernières paies. Nous vérifions notamment que la convention collective appliquée est la bonne, que les minima conventionnels sont respectés, que les contrats à temps partiel comportent les mentions obligatoires, que les cotisations sont calculées sur la bonne assiette et que la réduction générale de cotisations patronales est correctement appliquée. Vous recevez un relevé écrit des anomalies, classées par niveau de risque, avec nos recommandations.
Il arrive que cet audit fasse remonter des erreurs anciennes. Nous ne les cachons pas : vous décidez, avec nos explications, de ce qui doit être régularisé et comment.
Étape 4 : le paramétrage dans Silae
Nous créons votre dossier dans Silae, le logiciel de paie que nous utilisons pour l’ensemble de nos clients : fiches salariés, rubriques de paie, taux, organismes, reprise des cumuls de l’année en cours.
Étape 5 : la paie de contrôle
Avant d’éditer le premier bulletin officiel, nous recalculons un mois déjà payé et nous comparons ligne à ligne avec le bulletin de l’ancien prestataire. Un écart n’est pas forcément une erreur de notre part : c’est parfois l’ancien calcul qui était faux. Dans tous les cas, nous l’expliquons avant de produire.
Étape 6 : la production et la DSN
Le premier bulletin est produit, la DSN est déposée, les bulletins sont remis à vos salariés (dans leur coffre-fort numérique si vous avez retenu cette option), et vous avez accès à l’ensemble des documents dans votre espace client.
Et si c’est urgent ? Une paie doit sortir dans huit jours et votre prestataire ne répond plus ? Appelez-nous. Nous faisons les contrôles préalables, nous produisons la paie du mois et la DSN, puis nous achevons l’audit approfondi sur le mois suivant. Les salariés sont payés à la date prévue, et les vérifications de fond ne sont pas sacrifiées pour autant.
Comment fonctionne la paie externalisée au quotidien ?
Une bonne paie externalisée, c’est une paie dont vous n’entendez pas parler. Pour y arriver, il faut un calendrier clair et des outils qui évitent les échanges de fichiers par courriel.
Le cycle mensuel
- Vers le 20 du mois, vous saisissez dans votre espace client les variables du mois : heures supplémentaires ou complémentaires, primes, absences, congés pris, arrêts de travail, entrées et sorties prévues.
- Nous contrôlons la cohérence de ces éléments avec les contrats et le mois précédent, et nous vous interrogeons s’il y a un doute.
- Nous produisons les bulletins, que vous validez avant diffusion si vous le souhaitez.
- Les bulletins sont mis à disposition dans votre espace client pour être remis aux salariés, ou déposés dans leur coffre-fort numérique si vous avez choisi l’option ; le journal de paie, l’état des charges et l’ordre de virement sont mis à votre disposition.
- La DSN est déposée à l’échéance qui vous concerne.
Le calendrier exact est fixé avec vous au démarrage, en fonction de la date à laquelle vous payez vos salariés.
Les échéances de la DSN
La DSN mensuelle doit être déposée le 5 du mois suivant la période d’emploi pour les entreprises d’au moins 50 salariés qui versent les salaires au cours du mois de travail, et le 15 du mois suivant dans les autres cas. Les signalements d’arrêt de travail et de fin de contrat obéissent à des délais plus courts, de l’ordre de quelques jours après l’événement. C’est pourquoi nous vous demandons de nous transmettre un arrêt de travail dès que vous le recevez, et non avec les variables de fin de mois.
Le dépôt n’est pas la fin du travail. Après chaque DSN, les organismes renvoient des comptes rendus métiers qui signalent d’éventuelles anomalies : salarié mal rattaché à un contrat de prévoyance, taux incohérent, rubrique rejetée. Nous les suivons et nous corrigeons les anomalies dans les DSN suivantes, avant qu’elles ne se transforment en relances ou en droits mal calculés pour vos salariés.
Le bulletin dématérialisé et le coffre-fort salarié
L’article L.3243-2 du Code du travail permet de remettre le bulletin de paie sous forme électronique, sauf opposition du salarié, dans des conditions qui garantissent l’intégrité, la disponibilité et la confidentialité des données. Le coffre-fort numérique que nous proposons en option répond à cet usage. Le salarié qui préfère le papier peut le demander : il ne s’agit pas de l’imposer.
De votre côté, vous devez conserver un double des bulletins pendant cinq ans, comme l’exige l’article L.3243-4 du Code du travail. Ils restent accessibles dans votre espace client.
Un interlocuteur, pas un standard
Chaque dossier est suivi par un gestionnaire de paie identifié, appuyé par nos juristes en droit social. Quand une question dépasse la paie, elle remonte à l’expert-comptable. Vous n’avez pas à réexpliquer votre entreprise à chaque appel.
En français, en russe ou en anglais
Une partie de notre clientèle est russophone ou anglophone : dirigeants étrangers installés en France, filiales de groupes internationaux, salariés expatriés. Nous accompagnons ces dossiers dans les trois langues, ce qui évite les malentendus coûteux sur un contrat ou une procédure.
Quels contrôles faisons-nous sur chaque paie ?
Une paie fausse n’est presque jamais fausse à cause d’un calcul. Elle est fausse parce qu’une règle a été mal comprise, mal paramétrée, ou parce qu’elle a changé sans que personne ne s’en aperçoive. Voici ce que nous regardons.
La convention collective
La convention collective applicable dépend de l’activité principale réellement exercée par l’entreprise, et non du code APE attribué par l’INSEE, qui n’est qu’un indice. Une erreur à ce niveau se propage partout : minima, primes, ancienneté, majorations, durée de la période d’essai, préavis, indemnités de rupture. Nous gérons toutes les conventions collectives, et nous vérifions celle qui figure sur vos bulletins dès la reprise.
Les heures supplémentaires et les congés payés
Deux arrêts de la chambre sociale de la Cour de cassation du 10 septembre 2025 ont changé la pratique. Le premier (n° 23-14.455) juge que, lorsque la durée du travail est décomptée à la semaine, les jours de congés payés pris doivent être pris en compte pour déterminer le seuil de déclenchement des heures supplémentaires. Un salarié qui travaille 32 heures du lundi au jeudi et prend un jour de congé le vendredi peut ainsi ouvrir droit à des heures supplémentaires. Le second (n° 23-22.732) reconnaît au salarié qui tombe malade pendant ses congés payés le droit de reporter les jours de congé coïncidant avec son arrêt, à condition de l’avoir notifié à son employeur.
Ces deux décisions s’ajoutent à la loi n° 2024-364 du 22 avril 2024, qui permet au salarié d’acquérir des congés payés pendant un arrêt maladie d’origine non professionnelle, à raison de deux jours ouvrables par mois dans la limite de vingt-quatre jours par période de référence, et qui impose à l’employeur d’informer le salarié de ses droits à congés à son retour. Ce sont des règles que beaucoup de logiciels paramétrés il y a quelques années n’appliquent pas d’eux-mêmes.
La réduction générale dégressive unique
Depuis le 1er janvier 2026, l’ancienne réduction générale de cotisations patronales, souvent appelée réduction Fillon, et les taux réduits des cotisations maladie et allocations familiales ont été fusionnés dans un dispositif unique, la réduction générale dégressive unique (RGDU). Elle s’applique aux rémunérations inférieures à trois SMIC, selon une formule fixée par le décret n° 2025-887 du 4 septembre 2025. Le décret n° 2026-509 du 12 juin 2026 a en outre fixé, pour l’année 2026, la valeur du SMIC à retenir dans ce calcul à son niveau du 1er janvier, soit 12,02 € de l’heure, alors que le SMIC légal est passé à 12,31 € au 1er juin. Deux valeurs du SMIC coexistent donc dans une même paie : l’une pour le salaire minimum, l’autre pour la réduction. Le BOSS prévoit une tolérance pour les contrats rompus en juin 2026.
Pour l’employeur, ce n’est pas un détail technique : c’est souvent le premier allègement de charges de l’entreprise. Un mauvais paramétrage peut faire perdre de l’argent tous les mois, ou à l’inverse créer un redressement lors du prochain contrôle URSSAF.
Les contrats à temps partiel
Le contrat à temps partiel doit être écrit et mentionner notamment la durée du travail prévue et sa répartition entre les jours de la semaine ou les semaines du mois. À défaut, il est présumé conclu à temps complet. C’est l’une des causes de rappel de salaire les plus fréquentes que nous rencontrons à la reprise d’un dossier, et c’est précisément le type d’irrégularité sur lequel l’expert-comptable doit alerter son client.
Les assiettes et les avantages
Avantages en nature (véhicule, logement, repas), frais professionnels, titres-restaurant, participation de l’employeur à la mutuelle et à la prévoyance : chacun a son propre régime social. Une exonération mal appliquée est l’un des chefs de redressement les plus courants. Nous vérifions que chaque élément est traité selon les règles du Bulletin officiel de la sécurité sociale (BOSS), qui est la doctrine opposable de l’administration.
Point de vigilance : si le paramétrage de votre paie n’a pas été revu depuis plusieurs années, il est utile de vérifier qu’il intègre bien les règles ci-dessus. Mieux vaut le faire à froid que lors d’un contrôle ou d’un litige.
Un doute sur votre paie actuelle ? Nous pouvons commencer par un audit de vos derniers bulletins et de vos contrats, avant toute décision de changer de prestataire.
Pourquoi confier sa paie à un expert-comptable plutôt qu’à un simple logiciel ?
Il existe aujourd’hui trois façons de faire sa paie : en interne avec un logiciel, auprès d’un prestataire spécialisé, ou auprès d’un cabinet d’expertise comptable. Les trois produisent des bulletins. Elles ne portent pas la même responsabilité.
Une obligation de conseil reconnue par la Cour de cassation
La chambre commerciale de la Cour de cassation l’a jugé dans un arrêt publié du 17 mars 2009 (n° 07-20.667) : l’expert-comptable chargé d’établir les bulletins de paie et les déclarations sociales a, compte tenu des informations qu’il doit recueillir sur le contrat de travail, une obligation de conseil sur la conformité de ce contrat aux dispositions légales et réglementaires. La même chambre a réaffirmé cette solution dans un arrêt non publié du 6 novembre 2024 (n° 22-13.973), à propos d’une salariée engagée avant le début de la mission de l’expert-comptable, ce qui a été commenté au Bulletin Joly Sociétés de février 2025.
Une obligation de conseil n’est pas une garantie automatique : la responsabilité de l’expert-comptable, tenu d’une obligation de moyens, suppose une faute, un préjudice et un lien entre les deux. Mais elle impose au cabinet de regarder les contrats et d’alerter son client.
Concrètement, cela veut dire une chose simple. Quand nous reprenons votre paie, nous ne nous contentons pas de recopier les paramètres de votre ancien prestataire. Nous regardons les contrats. Et si quelque chose cloche, nous vous le disons par écrit.
Un conseil juridique encadré, donc lisible
L’article 22 de l’ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945 permet aux experts-comptables de donner des consultations et de rédiger des actes juridiques, à titre accessoire, pour les entreprises auprès desquelles ils assurent une mission comptable ou d’accompagnement déclaratif et administratif de caractère permanent. Votre paie mensuelle entre dans ce cadre. C’est ce qui nous permet de rédiger vos contrats, vos avenants, vos courriers disciplinaires ou votre convention de rupture.
Ce cadre a aussi une limite : nous ne représentons pas nos clients devant les juridictions. Devant le conseil de prud’hommes, l’avocat n’est pas obligatoire en première instance, mais lorsque le contentieux le justifie, nous travaillons avec des avocats en droit social et nous leur transmettons un dossier complet, chiffré et chronologique.
La paie au cœur du pilotage de l’entreprise
La masse salariale est, dans la plupart des PME de services, le premier poste de charges. Elle pèse sur la marge, sur la trésorerie et sur le seuil de rentabilité. Notre accompagnement part de la paie pour éclairer ces décisions : nous chiffrons le coût complet d’une embauche envisagée, charges et allègements compris, nous calculons le coût d’un départ selon le mode de rupture, nous mesurons son incidence sur la trésorerie des mois suivants, et nous vous aidons à arbitrer la rémunération du dirigeant.
Beaucoup de prestataires de paie proposent aussi du conseil social. La bonne question n’est donc pas « expert-comptable ou non », mais « qu’est-ce qui est réellement inclus, par qui, et sous quelle responsabilité ». C’est l’objet de la grille de comparaison proposée juste après, dans la section comparer les offres.
Comment choisir son prestataire pour l’externalisation de la paie ?
Un dirigeant qui compare des offres d’externalisation de la paie reçoit souvent des propositions qui se ressemblent toutes sur le papier. Les écarts apparaissent plus tard, le jour où un salarié conteste son solde de tout compte ou où l’URSSAF annonce un contrôle. Voici les questions que nous vous conseillons de poser, à nous comme à nos concurrents.
- Qui produit concrètement mes bulletins ? Un gestionnaire nommé, en France, ou une plateforme dont vous ne connaîtrez jamais l’interlocuteur ?
- Le prestataire vérifie-t-il mes contrats de travail à la reprise ? S’il se contente de recopier le paramétrage existant, il reprend aussi les erreurs.
- Quelle convention collective va-t-il appliquer, et comment l’a-t-il déterminée ? La réponse « celle de votre code APE » doit vous alerter.
- Que comprend exactement le prix ? Chez nous, le bulletin, la DSN et le déclenchement du paiement des cotisations. Ailleurs, demandez la liste écrite : DSN, paiement des cotisations, entrées et sorties, attestations, régularisations annuelles.
- Qui rédige les contrats et les courriers sensibles ? Un juriste en droit social, ou un modèle générique ?
- Que se passe-t-il en cas de contrôle URSSAF ? Le prestataire vous assiste-t-il, et répond-il à la lettre d’observations ?
- Le prestataire est-il soumis à une déontologie et à une assurance professionnelle ? L’expert-comptable inscrit à l’Ordre est tenu à une obligation de conseil, au secret professionnel et à une assurance de responsabilité civile professionnelle obligatoire.
- Comment récupérer mes données si je change de prestataire ? Les bulletins, les DSN et les historiques doivent rester accessibles et transmissibles.
Nous préférons que vous posiez ces questions. Un client qui sait pourquoi il nous choisit est un client qui reste.
| Prestation | Question à poser | Chez AUDIT EXPERTS |
|---|---|---|
| Bulletins et DSN | Sont-ils inclus dans le prix unitaire ? | Oui, avec le déclenchement du paiement des cotisations et l’espace client |
| Bulletin électronique | Le coffre-fort salarié est-il inclus ou en option ? | En option, facturé à part |
| Reprise du dossier | Y a-t-il un audit des contrats et des paies passées ? | Oui, chiffré dans la proposition |
| Convention collective | Comment est-elle vérifiée ? | Sur l’activité réellement exercée |
| Contrats et avenants | Qui les rédige, et à quel prix ? | Nos juristes, sur devis |
| Ruptures et disciplinaire | Y a-t-il un calendrier et un chiffrage ? | Oui, sur devis avant intervention |
| Contrôle URSSAF | Le prestataire répond-il à la lettre d’observations ? | Oui, sur devis |
| Lien avec la comptabilité | Les écritures de paie sont-elles fournies ? | Oui, chez nous ou chez votre expert-comptable |
| Interlocuteur | Est-il nommé et joignable ? | Oui, un gestionnaire identifié |
Les signaux qui doivent vous faire changer de prestataire
- Des bulletins régulièrement corrigés le mois suivant, ou des rappels de salaire découverts par les salariés eux-mêmes.
- Des DSN rejetées, des relances d’organismes, des pénalités.
- Des questions qui restent sans réponse pendant plusieurs jours, ou des réponses qui changent selon l’interlocuteur.
- Un prestataire qui vous laisse choisir seul le mode de rupture d’un contrat, sans chiffrage.
- Aucune alerte reçue lors des grandes évolutions récentes : congés payés et arrêts maladie, réduction générale dégressive unique, contribution sur les ruptures conventionnelles.
Si vous vous reconnaissez dans deux de ces situations, il est temps de faire auditer votre paie. Cela ne vous engage pas à changer, mais vous saurez où vous en êtes.
Qui s’occupe de votre dossier ?
L’équipe interne
- Les gestionnaires de paie produisent vos bulletins, déposent les DSN et sont vos interlocuteurs au quotidien.
- Les juristes en droit social rédigent les contrats, avenants et courriers, et préparent les procédures disciplinaires et les ruptures.
- Les fiscalistes et les auditeurs interviennent lorsque la question sociale a une incidence fiscale ou comptable : rémunération du dirigeant, avantages, provisions, contrôles.
- L’expert-comptable supervise, tranche les questions sensibles et signe ce qui engage le cabinet.
Toute l’équipe travaille en France. Aucune production de paie n’est sous-traitée à l’étranger : vos données et celles de vos salariés restent traitées par des personnes que vous pouvez identifier.
Frédéric Janvier, expert-comptable
Diplômé expert-comptable en 1993 et inscrit au tableau de l’Ordre depuis 1994, Frédéric Janvier préside AUDIT EXPERTS, cabinet fondé en 1992 et installé avenue de Messine, à Paris 8e. Il a complété sa formation par un diplôme de consultant (IDCE), un DESS de gestion de patrimoine, une formation à l’évaluation d’entreprises (Compagnie des Conseils et Experts Financiers), une formation à la médiation (Institut Armedis) et une formation en psychologie du travail au CNAM. Cette double culture, chiffres et relations humaines, est à l’origine de la manière dont le cabinet traite le social : par les deux bouts.
Les partenaires extérieurs
Lorsqu’un dossier part en contentieux prud’homal, nous travaillons avec des avocats en droit social. Lorsqu’une situation de souffrance au travail exige un professionnel de santé, nous orientons vers des psychologues ou des médecins. Ces partenaires interviennent en toute indépendance ; nous coordonnons et nous leur transmettons les éléments dont ils ont besoin, avec votre accord.
Disponible quand vous en avez besoin
Les problèmes sociaux n’arrivent pas aux heures de bureau. Le cabinet dispose d’un secrétariat permanent qui reçoit les appels 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et l’expert-comptable est joignable pour les urgences : un accident du travail un samedi, une décision à prendre avant une réunion. La production de la paie et les travaux techniques sont réalisés aux heures ouvrées, avec un traitement prioritaire des urgences.
Pour quelles entreprises ?
Notre clientèle en paie est volontairement diverse. Elle comprend notamment :
- les entreprises qui embauchent pour la première fois, et qui ont tout à mettre en place : contrat, DPAE, mutuelle, affiliations, médecine du travail, registre du personnel ;
- les TPE de 1 à 10 salariés, commerces, artisans, restaurants, agences, cabinets, qui veulent une paie juste sans y passer leurs soirées ;
- les PME de 10 à 50 salariés, qui commencent à avoir besoin d’une fonction RH sans pouvoir financer un responsable à temps plein ;
- les entreprises de 50 à 200 salariés, avec des enjeux de représentation du personnel, de participation et d’égalité professionnelle ;
- les professions libérales et de santé, médecins, cabinets paramédicaux, structures d’exercice en société, qui emploient secrétaires, assistantes et collaborateurs ;
- les sociétés à dirigeants étrangers et les filiales de groupes internationaux, que nous accompagnons en français, en russe et en anglais.
Toutes les conventions collectives sont gérées. Nous produisons aujourd’hui plus de 800 bulletins de paie chaque mois.
Si vous créez votre entreprise et prévoyez d’embaucher, notre accompagnement à la création d’entreprise intègre dès le départ la question sociale : statut du dirigeant, coût d’un premier salarié, aides à l’embauche.
Ce que nous vous remettons
- Les bulletins de paie de chaque salarié, dans votre espace client et, en option, dans le coffre-fort numérique de chaque salarié.
- Le journal de paie, l’état des charges sociales et l’ordre de virement des salaires, chaque mois.
- Pour chaque DSN : l’accusé de dépôt, le suivi des comptes rendus métiers renvoyés par les organismes et le traitement des anomalies qu’ils signalent.
- À la reprise, un relevé écrit des anomalies constatées, classées par niveau de risque.
- Les contrats de travail, avenants et courriers rédigés par nos juristes.
- Pour chaque départ : le calcul détaillé des indemnités, le solde de tout compte, le certificat de travail et l’attestation destinée à France Travail.
- Pour chaque procédure sensible : un calendrier écrit des étapes et des délais.
- En cas de contrôle URSSAF : le dossier de pièces et la réponse argumentée à la lettre d’observations.
- Des alertes écrites lorsqu’une règle change et touche votre dossier.
Quelles situations RH prenons-nous en charge, de l’embauche au départ ?
Il faut distinguer trois situations. Une irrégularité de procédure (un délai de convocation non respecté, par exemple) ouvre droit, lorsque le licenciement est par ailleurs justifié, à une indemnité limitée, au plus égale à un mois de salaire selon l’article L.1235-2 du Code du travail. Un licenciement sans cause réelle et sérieuse, faute de motif suffisant, de faits prescrits ou de faits déjà sanctionnés, expose aux indemnités du barème. Un licenciement nul (discrimination, harcèlement, atteinte à une liberté fondamentale, salarié protégé) expose à bien davantage, y compris à la réintégration. Notre travail consiste à éviter les trois, en commençant par le plus coûteux.
L’embauche
La déclaration préalable à l’embauche (DPAE) doit être adressée à l’URSSAF avant que le salarié ne commence à travailler, au plus tôt huit jours avant. Nous l’établissons, puis nous rédigeons ou relisons le contrat, nous paramétrons le salarié, nous vérifions l’affiliation à la mutuelle collective, à laquelle l’employeur doit contribuer au moins pour moitié, et nous vous rappelons la visite d’information et de prévention à organiser auprès du service de santé au travail.
La période d’essai mérite une attention particulière. Le Code du travail fixe des durées maximales (deux mois pour les ouvriers et employés, trois mois pour les agents de maîtrise et techniciens, quatre mois pour les cadres), que la convention collective peut encadrer différemment. Son renouvellement n’est possible que si un accord de branche étendu le prévoit et si le contrat le stipule. Une période d’essai mal rédigée ou rompue hors délai se transforme facilement en licenciement irrégulier.
Le contrat à durée déterminée
Le CDD ne peut être conclu que pour l’un des motifs prévus par la loi, comme le remplacement d’un salarié absent ou l’accroissement temporaire d’activité, et il doit être écrit. Une erreur de motif ou de mention ouvre la voie à une requalification en contrat à durée indéterminée.
Sa rupture avant le terme est strictement limitée : accord des parties, faute grave, force majeure, inaptitude constatée par le médecin du travail, ou embauche du salarié en CDI ailleurs. Hors de ces cas, l’employeur qui rompt doit verser au salarié des dommages et intérêts au moins égaux aux rémunérations qu’il aurait perçues jusqu’au terme du contrat. C’est une situation que nous rencontrons régulièrement chez les commerçants et artisans, souvent après une décision prise dans l’urgence.
Le pouvoir disciplinaire
Avertissement, mise à pied, rétrogradation : la sanction obéit à des règles de délai précises. L’employeur dispose de deux mois à compter du jour où il a connaissance d’un fait fautif pour engager des poursuites. Lorsque la sanction envisagée a une incidence sur la présence, la fonction, la carrière ou la rémunération du salarié, il doit le convoquer à un entretien préalable, puis notifier la sanction au moins deux jours ouvrables et au plus un mois après cet entretien. Une même faute ne peut pas être sanctionnée deux fois.
Nous préparons la convocation, le déroulé de l’entretien et le courrier de sanction. Surtout, nous vous aidons à choisir la sanction proportionnée. Un avertissement prononcé trop vite peut empêcher un licenciement plus tard pour les mêmes faits.
Le licenciement pour motif personnel
Le licenciement suppose une convocation à un entretien préalable, qui ne peut se tenir moins de cinq jours ouvrables après la présentation de la lettre de convocation, puis une lettre de licenciement envoyée au moins deux jours ouvrables après l’entretien. Cette lettre fixe les limites du litige. Les motifs peuvent toutefois être précisés après la notification, selon l’article R.1232-13 du Code du travail : l’employeur peut le faire de lui-même dans les quinze jours suivant la notification ; le salarié peut aussi, dans ce même délai, demander des précisions, et l’employeur dispose alors de quinze jours à compter de la réception de cette demande pour répondre. Ces précisions encadrent les motifs, elles ne permettent pas d’en ajouter de nouveaux. Autant rédiger la lettre correctement dès le départ.
Nous calculons l’indemnité légale ou conventionnelle de licenciement (due à partir de huit mois d’ancienneté ininterrompue, sauf faute grave ou lourde), le préavis, l’indemnité compensatrice de congés payés, et nous établissons le solde de tout compte et les documents de fin de contrat. Nous vous indiquons aussi, en amont, l’exposition financière en cas de contestation au regard du barème d’indemnisation fixé par l’article L.1235-3 du Code du travail.
Pour le licenciement pour motif économique, qui obéit à une logique et à une procédure différentes, nous avons consacré un guide détaillé aux motifs économiques de rupture du contrat de travail.
La rupture conventionnelle
La rupture conventionnelle individuelle est le seul mode de rupture amiable du CDI encadré par le Code du travail. Après un ou plusieurs entretiens, la convention est signée, chaque partie dispose d’un délai de rétractation de quinze jours calendaires, puis la demande d’homologation est adressée à l’administration, qui dispose de quinze jours ouvrables pour se prononcer. Le salarié perçoit une indemnité au moins égale à l’indemnité légale de licenciement, et le cas échéant à un montant supérieur prévu par la convention collective, un accord, le contrat ou un usage applicable ; nous vérifions systématiquement ces minima.
Son coût pour l’employeur a nettement augmenté. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025) a porté de 30 % à 40 % la contribution patronale spécifique due sur la fraction de l’indemnité exonérée de cotisations, prévue à l’article L.137-12 du Code de la sécurité sociale. Selon le Bulletin officiel de la sécurité sociale, ce taux s’applique aux ruptures dont le terme est postérieur au 1er janvier 2026. Sur une indemnité exonérée de 20 000 €, la contribution passe ainsi de 6 000 € à 8 000 €.
Ce surcoût change parfois l’arbitrage. Avant toute rupture, nous chiffrons avec vous les différentes options pour que la décision se prenne sur des montants réels et non sur une habitude.
| Situation | Délai | Texte |
|---|---|---|
| Engager une procédure disciplinaire | 2 mois à compter de la connaissance des faits | C. trav., art. L.1332-4 |
| Notifier une sanction après l’entretien | Entre 2 jours ouvrables et 1 mois | C. trav., art. L.1332-2 |
| Tenir l’entretien préalable au licenciement | Au moins 5 jours ouvrables après la convocation | C. trav., art. L.1232-2 |
| Envoyer la lettre de licenciement | Au moins 2 jours ouvrables après l’entretien | C. trav., art. L.1232-6 |
| Rétractation d’une rupture conventionnelle | 15 jours calendaires | C. trav., art. L.1237-13 |
| Homologation de la rupture conventionnelle | 15 jours ouvrables | C. trav., art. L.1237-14 |
| Reprise du salaire du salarié déclaré inapte | 1 mois après l’avis d’inaptitude, à défaut de reclassement ou de licenciement | C. trav., art. L.1226-4 |
| Rappel de salaire réclamé par un salarié | 3 ans | C. trav., art. L.3245-1 |
L’inaptitude
Lorsque le médecin du travail déclare un salarié inapte, l’employeur doit rechercher un reclassement, sauf mention expresse dans l’avis qui l’en dispense. S’il n’a ni reclassé ni licencié le salarié dans le délai d’un mois après l’avis, il doit reprendre le versement du salaire. Ce délai est régulièrement oublié, et il coûte cher. Nous vous accompagnons sur la consultation éventuelle du CSE, la recherche de reclassement, la procédure de licenciement et le calcul des indemnités, qui diffèrent selon que l’inaptitude est d’origine professionnelle ou non.
Conflits, tensions, souffrance au travail : comment intervenons-nous ?
Dans une PME, il n’y a pas de DRH pour absorber les tensions. C’est le dirigeant qui reçoit tout : le salarié qui se plaint d’un collègue, l’équipe qui se divise, l’arrêt maladie qui arrive au pire moment, le courrier d’un avocat. Ces situations sont rarement anticipées et presque toujours mal vécues.
Ce que dit le droit
L’article L.4121-1 du Code du travail impose à l’employeur de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Cela inclut la prévention des risques psychosociaux, leur évaluation dans le document unique d’évaluation des risques professionnels et la réaction rapide lorsqu’une situation de harcèlement ou de souffrance est signalée. Ne rien faire n’est pas une position neutre : c’est un manquement qui peut engager la responsabilité de l’entreprise.
Notre approche
- Écouter et comprendre avant de qualifier juridiquement. Un conflit de personnes, une organisation du travail défaillante et un harcèlement n’appellent pas la même réponse.
- Traiter d’abord ce qui relève de la protection. En cas de signalement de harcèlement ou de souffrance au travail, l’employeur doit réagir sans attendre : mesures conservatoires, enquête, information du médecin du travail le cas échéant. Une médiation ne remplace jamais ces mesures.
- Proposer une médiation lorsqu’elle a du sens, avec l’accord libre des personnes concernées. Le Code du travail la prévoit en matière de harcèlement moral, à son article L.1152-6, à l’initiative de la personne qui s’estime victime ou de la personne mise en cause.
- Garantir l’impartialité. Nous sommes le conseil de l’employeur : lorsque celui-ci est lui-même partie au différend, nous ne pouvons pas être le médiateur et nous orientons vers un médiateur extérieur indépendant. Entre deux salariés, une intervention du cabinet n’est envisagée qu’avec l’accord des intéressés, informés de notre rôle.
- Apporter une lecture de psychologie du travail sur l’organisation, grâce à la formation de Frédéric Janvier au CNAM, et une pratique de la médiation acquise par une formation à l’Institut Armedis et de nombreuses médiations entre sociétés et entre banques et clients.
- Orienter vers les bons professionnels : psychologues, médecins, médiateurs et avocats extérieurs, qui interviennent en toute indépendance.
- Sécuriser la suite : réorganisation, mesures de prévention, procédure disciplinaire si elle s’impose, ou rupture négociée si la relation n’est plus possible.
Ce que nous ne faisons pas : nous ne pratiquons pas d’accompagnement psychologique ni de suivi médical des salariés. Ces interventions relèvent de professionnels de santé, extérieurs au cabinet, vers lesquels nous orientons. Notre rôle est d’aider l’employeur à réagir correctement, vite et sans aggraver la situation.
Contrôle URSSAF : comment vous accompagnons-nous ?
Le contrôle URSSAF n’est pas une sanction, c’est une vérification. Mais il se prépare. Une entreprise qui découvre ses propres anomalies le jour du contrôle se retrouve en position défensive sur tout le reste.
Avant le contrôle
L’URSSAF adresse en principe un avis de contrôle, accompagné de la charte du cotisant contrôlé, qui rappelle vos droits. Dès réception, transmettez-le-nous. Nous dressons la liste des documents demandés, nous vérifions les points sensibles de votre paie (réduction générale, avantages en nature, frais professionnels, prévoyance, ruptures) et nous vous prévenons des sujets qui risquent d’être relevés. Pour les entreprises de moins de vingt salariés, la durée du contrôle sur place est en principe limitée à trois mois, en application de l’article L.243-13 du Code de la sécurité sociale.
Pendant le contrôle
Nous pouvons être présents ou disponibles pour répondre aux questions de l’inspecteur. Les documents transmis sont préparés, classés et expliqués. Un dossier clair raccourcit le contrôle.
Après le contrôle
À l’issue du contrôle, l’URSSAF adresse une lettre d’observations. Vous disposez de trente jours pour y répondre, délai qui peut être prolongé de trente jours sur demande. C’est le moment le plus important : une réponse argumentée, fondée sur les textes et la doctrine du BOSS, peut faire abandonner tout ou partie d’un chef de redressement. Si la mise en demeure maintient un redressement que nous jugeons infondé, la contestation passe d’abord par la commission de recours amiable, puis, le cas échéant, par le pôle social du tribunal judiciaire, où nous travaillons avec un avocat lorsque le dossier le justifie.
Rappelons enfin que les cotisations se prescrivent en principe par trois ans, en plus de l’année en cours, en application de l’article L.244-3 du Code de la sécurité sociale, délai porté à cinq ans en cas de travail dissimulé. Une erreur ancienne peut donc remonter loin.
Vous venez de recevoir un avis de contrôle ou une lettre d’observations ? Ne répondez pas seul. Transmettez-nous le document : nous vous disons rapidement où vous en êtes.
Intéressement, participation, partage de la valeur : que doit faire votre entreprise ?
Le partage de la valeur est souvent abordé comme une contrainte. C’est d’abord un outil de rémunération, socialement et fiscalement plus avantageux qu’une augmentation de salaire, à condition d’être bien construit.
La nouvelle obligation des entreprises de 11 à 49 salariés
La loi n° 2023-1107 du 29 novembre 2023 a instauré, à titre expérimental pour cinq ans, une obligation nouvelle. Les entreprises d’au moins 11 salariés, constituées sous forme de société, non soumises à la participation obligatoire, qui ont réalisé un bénéfice net fiscal au moins égal à 1 % de leur chiffre d’affaires pendant trois exercices consécutifs, doivent mettre en place au moins un dispositif au cours de l’exercice suivant. Elles ont le choix entre la participation volontaire, l’intéressement, l’abondement à un plan d’épargne salariale ou à un plan d’épargne retraite, ou le versement d’une prime de partage de la valeur. Le dispositif s’applique aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025.
Beaucoup de dirigeants de PME n’en ont jamais entendu parler. Nous vérifions chaque année, à partir de vos comptes, si vous êtes concerné.
L’intéressement par décision unilatérale
Dans les entreprises de moins de 50 salariés dépourvues de délégué syndical et de CSE, l’intéressement peut être mis en place par décision unilatérale de l’employeur, sans négociation. C’est une possibilité encore peu utilisée, alors qu’elle permet d’associer les salariés aux résultats avec une formule adaptée à l’activité. Nous rédigeons le dispositif, nous le calibrons sur vos prévisions et nous l’intégrons à la paie.
La participation obligatoire
À partir de 50 salariés, la participation devient obligatoire. Le seuil s’apprécie selon les règles de décompte de l’article L.130-1 du Code de la sécurité sociale : l’obligation ne naît que lorsque le seuil a été atteint ou dépassé pendant cinq années civiles consécutives. Nous anticipons ce passage avec vous, plutôt que de le découvrir lors de la clôture.
Franchir les seuils de 11 et de 50 salariés : qu’est-ce qui change ?
Comment se calcule l’effectif
Pour la plupart des obligations sociales, l’effectif correspond à la moyenne du nombre de personnes employées au cours de chacun des mois de l’année civile précédente, selon l’article L.130-1 du Code de la sécurité sociale. Le franchissement d’un seuil n’est pris en compte que lorsqu’il a été atteint ou dépassé pendant cinq années civiles consécutives. Cette règle, issue de la loi PACTE de 2019, laisse le temps de s’organiser.
Le CSE obéit à une règle différente : il doit être mis en place lorsque l’effectif d’au moins onze salariés est atteint pendant douze mois consécutifs, selon les modalités de décompte propres au Code du travail. Nous avons détaillé ces règles dans notre guide sur la mise en place du CSE et dans celui consacré aux élections du CSE et au déroulement du scrutin.
Les obligations à 50 salariés
- Le règlement intérieur, obligatoire dans les entreprises d’au moins 50 salariés, à mettre en place dans les douze mois suivant le franchissement du seuil.
- L’index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, à calculer et publier chaque année au plus tard le 1er mars.
- La participation, dans les conditions décrites plus haut.
- Le CSE aux attributions élargies : consultations récurrentes, base de données économiques, sociales et environnementales, budget de fonctionnement et budget des activités sociales et culturelles.
Trois de nos clients ont franchi le cap des 50 salariés. Nous connaissons donc la bascule de l’intérieur, avec ses calendriers et ses pièges.
Ce qui change en droit social : les sujets à surveiller
L’entretien de parcours professionnel
La loi n° 2025-989 du 24 octobre 2025, qui transpose les accords nationaux interprofessionnels sur l’emploi des salariés expérimentés, a remplacé l’entretien professionnel par l’entretien de parcours professionnel. Il doit en principe être organisé tous les quatre ans, avec un état des lieux récapitulatif du parcours tous les huit ans, et donner lieu à une synthèse écrite. Des entretiens spécifiques sont prévus à certaines étapes de la carrière, notamment en milieu et en fin de carrière.
Le nouveau régime s’applique depuis le 26 octobre 2025 dans les entreprises qui n’avaient pas d’accord sur la périodicité des entretiens. Pour celles couvertes par un accord d’entreprise ou de branche, la période transitoire de mise en conformité a pris fin le 1er octobre 2026. Les entretiens ne relèvent pas de la paie, mais leur absence peut avoir des conséquences financières : c’est pourquoi nous vous rappelons les échéances de chaque salarié.
Transparence salariale : les nouvelles obligations de la directive ne sont pas encore applicables
La directive (UE) 2023/970 du 10 mai 2023 sur la transparence des rémunérations devait être transposée au plus tard le 7 juin 2026. La France n’a pas tenu ce délai. Le projet de loi de transposition, n° 944, a été présenté en Conseil des ministres et déposé au Sénat le 10 septembre 2026, en procédure accélérée. À la date de mise à jour de cette page, il n’a pas été adopté.
Il faut donc être précis, car beaucoup d’informations erronées circulent :
- Aujourd’hui, les nouvelles obligations de la directive (fourchette de salaire dans les offres d’emploi, interdiction de demander au candidat sa rémunération antérieure, nouveaux indicateurs d’écart) ne sont pas opposables aux employeurs privés français tant que la loi n’est pas promulguée. Une directive ne crée pas, par elle-même, d’obligations entre personnes privées.
- En revanche, le principe d’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes s’applique déjà, et l’index de l’égalité professionnelle reste dû dans les entreprises d’au moins 50 salariés.
- Pour se préparer, les entreprises ont intérêt à documenter dès maintenant leurs critères de rémunération et à classer les postes de valeur égale. C’est un travail que nous menons à partir des données de paie, qui en contiennent l’essentiel.
Nous mettrons cette section à jour dès l’adoption du texte et la publication de ses décrets d’application.
La réduction générale et les ruptures conventionnelles
Ces deux évolutions, détaillées plus haut, ont un point commun : elles modifient directement le coût du travail. La première change le montant des allègements sur chaque bulletin, la seconde renchérit le coût des départs négociés. Les deux se pilotent par anticipation, au moment de fixer une rémunération ou de choisir un mode de rupture, et pas après coup.
Votre entreprise approche des 11 ou des 50 salariés, ou vous voulez mettre en place un intéressement ? Faisons le point ensemble sur ce qui vous concerne vraiment, et quand.
Ce que nous ne faisons pas
- La représentation en justice : nous ne représentons pas nos clients devant le conseil de prud’hommes ou le tribunal judiciaire. Nous préparons le dossier et, lorsque le contentieux le justifie, nous travaillons avec un avocat.
- Le soin : l’accompagnement psychologique et médical des salariés relève de professionnels de santé extérieurs au cabinet.
- La médiation d’un conflit auquel notre client employeur est partie : elle relève d’un médiateur extérieur et indépendant.
- Le conseil aux élus du personnel : AUDIT EXPERTS accompagne les directions. Les missions d’expertise et de formation au service des comités sociaux et économiques sont portées par une structure distincte, Experts CSE. Nous n’intervenons jamais des deux côtés dans une même entreprise.
Prêt à confier votre paie et vos questions RH à un expert-comptable ? Un premier échange suffit pour savoir si nous sommes le bon cabinet pour vous.
Ou par téléphone au 01 58 22 20 20 — 24 avenue de Messine, 75008 Paris
Questions fréquentes sur l’externalisation de la paie et des RH
Peut-on confier uniquement sa paie, sans sa comptabilité ?
Oui. Nous prenons des missions de paie seule, y compris lorsque la comptabilité est tenue par un autre cabinet. Nous transmettons alors chaque mois le journal de paie et les écritures à votre expert-comptable.
Combien coûte un bulletin de paie externalisé ?
Chez AUDIT EXPERTS, 30 € HT par bulletin pour les entreprises de 1 à 5 salariés et 25 € HT de 6 à 10 salariés. Ce prix comprend le bulletin, la DSN, le déclenchement du paiement des cotisations sociales et l’espace client ; le coffre-fort numérique salarié est en option. Au-delà de 10 salariés, nous établissons un devis. Les interventions ponctuelles sont chiffrées avant d’être engagées.
Peut-on changer de gestionnaire de paie en cours d’année ?
Oui. La reprise en cours d’année est courante : nous reprenons les cumuls de l’année dans Silae, nous auditons les derniers bulletins et les contrats, puis nous faisons une paie de contrôle avant de produire. En cas d’urgence, nous sécurisons d’abord la paie du mois et la DSN.
Quels documents faut-il fournir pour la reprise ?
Les contrats de travail et avenants, les derniers bulletins de paie et ceux de décembre précédent, les dernières DSN, les accords et usages en vigueur, les contrats de mutuelle et de prévoyance, les coordonnées des organismes et l’état des compteurs de congés.
L’expert-comptable qui fait la paie doit-il vérifier les contrats de travail ?
Oui. La Cour de cassation juge que l’expert-comptable chargé d’établir les bulletins et les déclarations sociales a une obligation de conseil sur la conformité du contrat de travail (Cass. com., 17 mars 2009, n° 07-20.667) et doit alerter son client des irrégularités. Sa responsabilité n’est pas pour autant automatique : il est tenu d’une obligation de moyens, et sa responsabilité suppose une faute, un préjudice et un lien de causalité.
Combien coûte une rupture conventionnelle à l’employeur ?
L’employeur verse l’indemnité, au moins égale à l’indemnité légale de licenciement ou au minimum conventionnel applicable s’il est plus favorable, et une contribution patronale spécifique de 40 % sur la fraction exonérée de cotisations, depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, contre 30 % auparavant.
Les nouvelles obligations de transparence salariale sont-elles déjà applicables ?
Non, pas encore à la date de mise à jour de cette page. La directive européenne devait être transposée avant le 7 juin 2026 ; le projet de loi n° 944 a été déposé au Sénat le 10 septembre 2026 et n’est pas adopté. L’égalité de rémunération et l’index de l’égalité professionnelle restent applicables.
Une entreprise de moins de 50 salariés doit-elle mettre en place un dispositif de partage de la valeur ?
Oui, si elle compte au moins 11 salariés, est constituée sous forme de société et a réalisé un bénéfice net fiscal d’au moins 1 % de son chiffre d’affaires pendant trois exercices consécutifs. L’obligation s’applique aux exercices ouverts depuis le 1er janvier 2025.
Accompagnez-vous les entreprises lors d’un contrôle URSSAF ?
Oui. Nous préparons les pièces dès l’avis de contrôle, nous assistons à la vérification si vous le souhaitez et nous répondons à la lettre d’observations dans le délai de trente jours. Si un redressement nous paraît contestable, nous saisissons la commission de recours amiable.
Intervenez-vous en dehors de Paris, et pour quelles tailles d’entreprise ?
Oui. Nous intervenons sur des dossiers de 1 à 200 salariés. Le cabinet est installé à Paris 8e mais accompagne des entreprises partout en France : la paie et l’espace client fonctionnent à distance. Nous travaillons en français, en russe et en anglais.
Rédigé par Frédéric Janvier, expert-comptable inscrit au tableau de l’Ordre des experts-comptables de Paris Île-de-France, président d’AUDIT EXPERTS.
Page entièrement refondue le 20 octobre 2026. Les règles citées sont celles en vigueur à cette date ; elles sont revues à chaque évolution législative ou jurisprudentielle significative.
Sources
- Ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945, article 22 (consultations juridiques des experts-comptables)
- Cour de cassation, chambre commerciale, 17 mars 2009, n° 07-20.667, publié au Bulletin (obligation de conseil de l’expert-comptable chargé de la paie sur la conformité du contrat de travail) ; Cour de cassation, chambre commerciale, 6 novembre 2024, n° 22-13.973, non publié ; J.-F. Barbièri, « Mission sociale d’un expert-comptable : extension à l’audit des contrats antérieurs », Bulletin Joly Sociétés, février 2025
- Cour de cassation, chambre sociale, 10 septembre 2025, n° 23-14.455, publié (congés payés et décompte des heures supplémentaires) et n° 23-22.732, publié (maladie pendant les congés payés)
- Loi n° 2024-364 du 22 avril 2024 (acquisition de congés payés pendant un arrêt maladie) — Légifrance
- Loi n° 2023-1107 du 29 novembre 2023 relative au partage de la valeur au sein de l’entreprise, et questions-réponses du ministère du Travail sur l’expérimentation dans les entreprises de 11 à 49 salariés — ministère du Travail
- Loi n° 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l’emploi des salariés expérimentés, article 3 (entretien de parcours professionnel)
- Loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026 (contribution patronale de 40 % sur les ruptures conventionnelles et mises à la retraite) ; Code de la sécurité sociale, article L.137-12
- Décret n° 2025-887 du 4 septembre 2025 (réduction générale dégressive unique) et décret n° 2026-509 du 12 juin 2026 (valeur du SMIC retenue pour le calcul en 2026) ; Entreprendre Service-Public, actualité du 18 juin 2026 ; Code de la sécurité sociale, article L.241-13
- Bulletin officiel de la sécurité sociale (BOSS), rubriques « Réduction générale dégressive unique » et « Indemnités de rupture » — boss.gouv.fr
- Directive (UE) 2023/970 du 10 mai 2023 sur la transparence des rémunérations — EUR-Lex ; projet de loi n° 944 déposé au Sénat le 10 septembre 2026 — Sénat
- Code du travail : articles L.1221-19 (période d’essai), L.1232-2, L.1232-6 et R.1232-13 (procédure de licenciement et précision des motifs), L.1235-2 (irrégularité de procédure), L.1235-3 (barème), L.1237-13 et L.1237-14 (rupture conventionnelle), L.1226-4 (inaptitude), L.1243-1 (rupture anticipée du CDD), L.1332-2 et L.1332-4 (procédure disciplinaire), L.1152-6 (médiation), L.3243-2 et L.3243-4 (bulletin de paie), L.3245-1 (prescription des salaires), L.4121-1 (obligation de sécurité) — Légifrance
- Code de la sécurité sociale : articles L.130-1 (effectif et franchissement des seuils), L.243-13 (durée du contrôle), L.244-3 (prescription des cotisations) — Légifrance